L'HISTOIRE
Acte deuxième
La Première barricade est construite. Javert reçoit d’Enjolras l'ordre d’espionner les forces du gouvernement. Éponine se rend à la rue Plumet pour remettre à Cosette une lettre de Marius, mais c’est Valjean qui le premier lit la lettre et il découvre l’amour de Cosette. Éponine, triste, décide de rejoindre les révolutionnaires (Mon histoire).
Sur la barricade, les étudiants se moquent du gouvernement qui leur propose la paix. Javert revient avec de mauvaises nouvelles sur les forces armées et les plans gouvernementaux (Javert sur la barricade/Je sais ce qui se trame) mais il est démasqué par Gavroche qui l'a identifié comme policier (C’est la faute à…). Éponine, en retournant à la barricade, a été atteinte par une balle. Elle meurt dans les bras de Marius (Un peu de sang qui pleure). Valjean arrive à son tour (Valjean sur la barricade). Il reconnaît Javert, fait prisonnier par les révolutionnaires. Dans La Première attaque, il sauve Enjolras en tuant un tireur qui le visait. Quand Enjolras veut le remercier, Valjean lui demande le droit d'exécuter Javert, puis, lorsqu'il est seul avec le policier, il le libère. Les révolutionnaires s’en vont dormir (Souviens-toi des jours passés). Valjean seul reste réveillé et prie pour Marius (Comme un homme). Le jour suivant, les munitions sont presque épuisées. Gavroche sort de la barricade pour récupérer des balles sur les cadavres entre les deux fronts, mais il est touché à mort (La Seconde attaque/Mort de Gavroche). Dans La Dernière attaque, tous les révolutionnaires sont tués sauf Valjean, qui réussit à s’échapper par les égouts en transportant Marius blessé et inconscient, juste avant l’arrivé de Javert. Celui-ci découvre la piste de Valjean. En effet, Javert sait bien que seul un homme aussi fort que Valjean est capable de soulever ainsi la grille d’égout.
Dans les égouts se trouve également Thénardier, qui détrousse les cadavres (Fureurs cannibales). Thénardier reconnaît Valjean qui sommeille avec Marius toujours inconscient à ses côtés. Alors que Thénardier s'apprête à le voler, Valjean se réveille. Thénardier a toutefois eu le temps de dérober une bague à Marius. Quand Valjean arrive à la Seine, Javert est déjà là. Valjean lui demande une heure pour porter Marius chez un docteur et, cette fois, Javert acquiesce. Javert ne sait plus que penser. Les actions de Valjean le font douter des valeurs auxquelles il a cru jusque-là. Est-ce qu’un voleur peut vraiment devenir un honnête homme ? Il comprend que sa foi en une loi inébranlable n’était qu’une erreur. Il se jette et se noie dans la Seine (Le Suicide de Javert).
Les femmes de Paris pleurent leurs morts (Tourne, tourne). Marius est vivant mais il pleure lui aussi la perte de ses amis (Seul devant ces tables vides). Il guérit grâce aux soins de Cosette en se demandant toujours qui lui a sauvé la vie. Valjean confesse son passé à Marius. Ne voulant pas déranger le bonheur de Marius et Cosette, il choisit de quitter leur maison.
C’est le mariage de Cosette et Marius (Le mariage : Sonnez, sonnez). Les Thénardier viennent, cette fois, pour extorquer de l’argent à Marius. Thénardier veut lui vendre un secret : ses informations sur Valjean. D’après lui, Valjean n’est pas seulement qu'un voleur et un ex-forçat, c'est aussi un assassin. Il l'a rencontré dans les égouts, le matin après la barricade, transportant un mort sur son dos. Pour prouver son histoire, il montre à Marius la bague qu’il a volée au « mort » de Valjean. Marius comprend que Jean Valjean lui a sauvé la vie et, avec Cosette, ils accourent auprès de Valjean tandis que les Thénardier mettent la fête sens dessus-dessous (Mendiants à la fête).
Épilogue
Valjean, à présent un vieil homme, écrit sa confession dans la lumière des chandeliers de l’évêque. Pendant sa dernière prière, Marius et Cosette arrivent. Marius le remercie pour lui avoir sauvé la vie tandis que Cosette est bouleversée lorsqu'elle découvre que Valjean est au seuil de la mort. À la fin, tous les fantômes des morts (sauf Javert) apparaissent pour chanter encore une fois « À la volonté du peuple ».
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